ACTUALITES / AGENDA


Une Histoire Enfantine

le 21/02/2012
VIEIL EVREUX (27)
La grange
le 02/05/2012 à 18h30
Salle polyvalente
MONTAIGU (02)
le 09/07/2012 à 16h30
RUGLES (27)
Communauté de communes de Rugles
le 10/07/2012 à 20h30
RUGLES (27)
Communauté de communes de Rugles
TEMPS DE PAUSE

le 10/02/2012 à 14H30 et 20h30
DOUDEVILLE (76)
Hotel de Ville
le 11/07/2012 à 16h30
en extérieur
RUGLES (27)
Communauté de communes de Rugles
À CONTRETEMPS

le 11/04/2012 à 17h
Centre de Vie
le 12/04/2012 à 15h30
Lycée Jean Macé
CHAUNY (02)
le 13/04/2012 à 11h
Collège Jolio Curie
le 14/04/2012 à 11h
Médiathèque
le 11/07/2012 à 20h30
Chapelle
RUGLES (27)
Communauté de communes de Rugles
le 12/07/2012 à 17h
Chapelle
RUGLES (27)
Communauté de communes de Rugles
JUSTE À TEMPS

le 16/04/2012
le 16/04/2012 à 14h et 20h30
Centre Culturel
Brigade intervention poétique

du 13/03/2012 au 14/03/2012









ARCHIVES



Dossier : JUSTE À TEMPS
Dossier : TEMPS DE PAUSE
Dossier : Une Histoire Enfantine
Dossier : À CONTRETEMPS

PLAQUETTE COMPAGNIE

La Question



Le Dossier de la Création
L'’œuvre de HENRI ALLEG

En 1957, en pleine guerre d’Algérie, Henri Alleg, directeur du journal « Alger républicain », est arrêté à Alger et torturé par des parachutistes français dans un lieu non-officiel, le « centre de tri du sous-secteur de la Bouzaréah ».
Il survit à la torture. Il est ensuite transféré dans un camp de détention à Lodi, près de Médéa, d’où il parvient à déposer une plainte auprès du procureur, ce qui lui vaut d’être transféré à la prison d’Alger. C’est là qu’il écrit le récit des sévices endurés lors de son passage au « centre de tri de la Bouzaréah ».


LE TEXTE

L’arrestation est très précisément racontée, chaque parachutiste minutieusement décrit, ainsi que le lieu où il est emmené et les techniques d’intimidation utilisées.
Il en vient ensuite à décrire les tortures infligées et l’attitude de ses bourreaux. Cela donne l’impression d’un long tunnel dont il semble ne jamais sortir. Henri Alleg adopte le plus possible la posture d’un observateur, donnant à l’histoire la forme d’un « reportage intérieur ». Son sens du détail dans la description des faits mêlé à une extrême retenue sur ses propres émotions donnent au récit une puissance accrue.
Il enchaîne ensuite sur une description générale du centre où il se trouve, « l’usine à torture ». Le récit se termine par un message de paix.
Le témoignage d’Henri Alleg est précieux par sa qualité d’écriture et la rigueur intellectuelle dont il fait preuve de bout en bout.